Vendredi, j'ai retrouvé ma douce devant le Musée de l'homme, à 19h30 (plutôt 45, mais ne chipotons pas). Nous avons monté les escaliers, en passant devant le mur couvert de photomatons, et après avoir traversé une salle du musée, nous avons pénétré la salle Jean Rouch.

C'est très étrange de parcourir un musée le soir, comme ça, sans personne, quelques lumières sont allumées, et les panneaux, dans l'ombre, restent mystérieux...

Tellement mystérieux que nous avons bien galéré à trouver la salle. Nous avons même croisé un homme qui, du haut de ses 50 ans, paraissait tellement perdu !

Bref, nous sommes arrivés légèrement en retard (désolé David), et l'auteur finissait de présenter sa création (que nous avions déjà lue) avant d'annoncer le déroulement de la suite. L'idée était de partir des morceaux choisis de Zeev Gourarier (directeur du musée de l'homme), que David Abiker lisait, puis que Zeev commentait, en analysant les traits socio-ethno-historiques du rapport homme/femme que l'auteur mettait en valeur.

Cette lecture conférence nous ravi tout les deux, et se termina par la lecture du dernier chapitre par un homme dont je ne me souvient pas du nom (lecteur qui sait, aide moi !), mais qui a réussi son exercice avec brio.

Comme l'a indiqué l'auteur lui-même, il fallait que ce début de soirée humaniste se termine par un pot de rigueur, et qu'il ferait une science de dédicaces, car la vente continue !

C'est avec plaisir que nous avons bu une coupe au milieu des convives, David, nous avons même aperçu Maja, une des investigatrices d'arrêt Sur Images. Puis nous avons fait la queue et nous avons eu le droit, comme tout le monde, à notre petit dédicace.

Dédicace de David Abiker

La soirée commençait à merveille !